Paraphysique de l’emprise

” Mais l’intense activité du cerveau des internautes montre aussi pourquoi ils ont plus de mal à lire en profondeur et à se concentrer durablement quand ils sont en ligne. La nécessité  d’évaluer des liens  et d’effectuer des choix de navigation en conséquence, tout en traitant un tas de stimuli sensoriels fugaces, exige en permanence une coordination mentale et des prises de décision, ce qui empêche le cerveau de chercher à comprendre le texte ou toute autre information ”

Nicholas Carr ( Internet rend-il bête ) Ed : Robert Laffont

Le phénomène de l’emprise
L’emprise du phénomène
Tout le monde sous une emprise
Sous l’emprise d’une passion
Sous l’emprise d’une religion
Sous l’emprise d’une éducation
Sous l’emprise d’une obsession
Sous l’emprise d’une déception
Sous l’emprise d’une organisation
Sous l’emprise d’une association
Sous l’emprise d’une idée
Sous l’emprise du répété
Sous l’emprise d’une culpabilité
Sous l’emprise de nos regrets
Sous l’emprise de nos méfaits
Sous l’emprise d’une croyance
Sous l’emprise d’une démence
Sous l’emprise d’une secte
Sous l’emprise d’une relation infecte
Sous l’emprise de la calomnie
Pensant toujours à vous, la femme ennemie ou l’homme ennemi
Et surtout, sous l’emprise, forcément
De tous nos conditionnements
Sous l’emprise d’un homme
Sous l’emprise d’une femme
Sous l’emprise d’un groupe
Pour chacun et chacune, sa soupe
Difficile de se défaire d’une emprise
Même avec la lutte qui pratique toutes les prises
Et même en cas de maltraitance
L’on veut néanmoins payer la redevance
C’est ainsi qu’à son bourreau
L’on finit par s’attacher, c’est idiot
Malgré le mépris, malgré les gros mots !
L’emprise du couple
Quand l’autre vous casse
Sans cesse des reproches
Sans cesse des réflexions
Sans cesse des humiliations
Et puis de guerre lasse
C’est à autre chose que l’on passe
Cela peut, nonobstant, durer des années
Pour ma part, hélas, je puis en parler
Et un jour l’on fint par exploser
Devant l’injustice, devant l’incommunicabilité
De la violence physique, de la violence verbale
Toute accumulation produit son fatal
Moi, ma faiblesse, c’est l’injure, la violence verbale
Il faut pourtant mettre ma patience à mal
Mais c’est la logique du capital
De plus en plus de réactionnaires
De moins en moins de libertaires
Pas d’amour mais de la sexualité
Et comme il n’y a plus aucune gratuité
D’une façon l’autre, comme pour tout,  il faut payer
De la rivalité et pas de l’amitié
Cela du couple jusqu’à la collectivité
Chaque personne étant persuadée d’avoir  raison
Chaque collectivité étant persuadée d’avoir raison
Et cela est vrai d’une certaine façon
Nos expériences nous menant à la baguette
Nos expériences nous rendant méchants, méchantes, gentils, gentilles, ou bêtes
Moi, toi, ils, elles, eux, souvent dans l’infect ou l’inepte !
Sous l’emprise d’un parti
Et l’on est ainsi de parti pris
Sous l’emprise d’une organisation
Ainsi, on lui donne toujours raison
Ainsi, l’on perd toute raison
Sous l’emprise de la télévision
Lobotomisation et soumission

” En règle générale, le fait d’être exposés à des contenus audiovisuels violents amenait les enfants à ignorer les signaux précurseurs de l’agression physique et à n’agir qu’après la survenue de cette dernière ”

Michel Desmurget ( TV Lobotomie, Ed : J’ai lu )

L’emprise du cinéma
Reproduisant les mêmes schémas
Des comportements de domination
Des comportements de soumission
Des comportements de répétition
L’emprise de la radio
Même si cela paraît moins sot
Avec là aussi des invités sur mesure, à la maison
Ou alors l’expert ou l’experte en fausse contestation
L’emprise de l’Internet
Avec le virtuel si inepte
De la prétendue communication
Et surtout de la vraie réaction
Et surtout de la vraie prostitution
L’emprise de la connerie
Comme ce Luc anonyme et son mépris
Qui sur mon site et par message
Comme tant d’autres dans diverses cages
Un flic, un fasciste, un gauchiste, un démocrate, un stalinien
Les cinq en même temps, peut-être bien !
Non, je n’en ai pas marre
De vous emmerder bien profond
En poussant ma gueulante d’anar
Jamais marre de faire chier les connes et les cons
Finalement
Cela m’a inspiré quelques lignes
Contre toutes les stupidités, il faut rester digne
Chaque chrononyme ayant sa dîme
Que ne peut entamer aucune lime
Avec des covariables sociodémographiques
Avec des covariables psychologiques
Avec des covariables idiosyncrasiques
Ainsi l’algorithme est un territoire
Ainsi le programme c’est la carte
C’est de la recette de cuisine
Y rajouter un peu de bibine
Et forcément aussi, dans un monde
Qui est pour le moins immonde
L’on est toujours le gentil ou la gentille d’une autre personne
L’on est toujours le méchant ou la méchante d’une autre personne
L’on est toujours le con ou la conne d’une autre personne
L’on est toujours l’ordure d’une autre personne
L’on est toujours l’injure d’une autre personne
L’on est toujours le ceci ou le cela d’une autre personne
L’emprise des puissances d’argent
Qui de tous les journaux sont le financement
Et de cette puissance d’argent sont donc les affidés
Sauf les publications libertaires et ” Le Canard Enchaîné ”
Être inconnu
Et oser écrire sans l’ambage
Cela devient de l’outrage
Et voilà qui met la bêtise en rage
Vite un ring, que pour le moins
L’on s’explique aux poings
Et donc l’emprise des mots
Les mots qui déstructurent, mots vrais, mots faux
Tout est donc emprise
La noradrénaline est notre entreprise
L’emprise de l’église
Qui sur toute modernité, mise
C’était l’aumônier pour que tout se dise
Et ce jusque dans les tranchées
Pour avant de crever, pouvoir se confesser
Certes, c’était pendant la guerre
Mais c’est comme si c’était hier
L’emprise de la spoliation
Les biens juifs pendant l’occupation
L’emprise de l’exclusion
La faim au ventre et sans maison
L’emprise de la frustration
Pas seulement sexuelle, mais toutes options
L’emprise des hormones sexuelles
Et toute une misère bien réelle
Sauf dans les journaux ou à la télévision
L’emprise de l’enfance
L’emprise de l’adolescence
L’emprise de la jeunesse
L’emprise de la vieillesse
Chaque emprise avec sa spécificité
Chaque emprise pour nous aliéner
Avec toute une organisation du cerveau
Qui changeant à chaque fois, tombe dans l’eau
Mais pas de libre arbitre, mais un étau
L’emprise des marqueurs physiologiques
Phasage de la réponse émotionnelle
Où il n’y a aucune cautèle
Avec cent milliards de neurones
Avec cent milliards de cellules gliales
Avec un million de milliards de synapses
Tout est emprise sous le capital
Toutes les emprises se retrouvent à son bal !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr ”

“Ma l’attività intensa del cervello degli internauti mostra anche perché hanno più male a Lira in profondità ed a concentrarsi durevolmente quando sono in linea. La necessità di valutare legami ed effettuare scelte di navigazione di conseguenza, pur trattando molti stimoli sensoriali fugaci, esige in modo permanente un coordinamento mentale e dei processi decisionali, cosa che impedito il cervello di cercare di comprendere il testo o qualsiasi altra informazione„

Nicholas Carr (Internet rende stupido) Ed: Robert Laffont

Il fenomeno dell’influenza
L’influenza del fenomeno
Tutti sotto un’influenza
Sotto l’influenza di una passione
Sotto l’influenza di una religione
Sotto l’influenza di un’istruzione
Sotto l’influenza di un’ossessione
Sotto l’influenza di una delusione
Sotto l’influenza di un’organizzazione
Sotto l’influenza di un’associazione
Sotto l’influenza di un’idea
Sotto l’influenza del ripetuto
Sotto l’influenza di una colpevolezza
Sotto l’influenza del nostro rammarico
Sotto l’influenza delle nostre malefatte
Sotto l’influenza di una credenza
Sotto l’influenza di una demenza
Sotto l’influenza di una setta
Sotto l’influenza di una relazione ripugnante
Sotto l’influenza della calunnia
Pensando sempre a voi, la donna ostile o l’uomo ostile
E soprattutto, sotto l’influenza, inevitabilmente
Di tutti i nostri condizionamenti
Sotto l’influenza di un uomo
Sotto l’influenza di una donna
Sotto l’influenza di un gruppo
Per ciascuno e ciascuna, la sua minestra
Difficile disfarsi di un’influenza
Anche con la lotta che pratica tutte le prese
Ed anche in caso di maltrattamento
Si vuole tuttavia pagare il compenso
Così al suo boia
Finisce per attaccarsi, è idiota
Nonostante il dispetto, nonostante le parolaccie!
L’influenza della coppia
Quando altro li rompe
Incessantemente rimproveri
Incessantemente riflessioni
Incessantemente umiliazioni
E quindi di guerra stanca
È a diversa cosa che si passa
Ciò può, nonostante, durare degli anni
Da parte mia, purtroppo, posso parlarne
Ed un giorno si fint per esplodere
Dinanzi all’ingiustizia, dinanzi all’incommunicabilité
Della violenza fisica, della violenza verbale
Qualsiasi accumulo prodotto il suo inevitabile
Io, la mia debolezza, sono l’ingiuria, la violenza verbale
Occorre tuttavia mettere la mia pazienza a male
Ma è la logica del capitale
Sempre più reazionari
Sempre meno libertari
Pas d’ amore ma della sessualità
E come non c’è più nessuna gratuità
In modo l’altro, come per tutto, occorre pagare
Una rivalità e non dell’amicizia
Ciò della coppia fino alla Comunità
Essendo ogni persona persuasa ad avere ragione
Essendo ogni Comunità persuasa ad avere ragione
E ciò è vero in certo modo
Le nostre esperienze che le conducono alla barretta
Le nostre esperienze che le rendono cattive, cattive, piacevoli, piacevoli, o stupidi
Io, tu, esse, loro, spesso nel ripugnante o l’inetto!
Sotto l’influenza di un partito
E si è così di partito preso
Sotto l’influenza di un’organizzazione
Così, gli danno sempre ragione
Così, si perde ogni ragione
Sotto l’influenza della televisione
Lobotomisation ed offerta

“Di norma, il fatto di essere esposto ad contenuto audiovisivo violento induceva i bambini ad ignorare i segnali precursori dell’aggressione fisica ed agire soltanto dopo verificata di quest’ultimo„

Michel Desmurget (TV lobotomia, Ed: Ho letto)

L’influenza del cinema
Riproducendo gli stessi schemi
Comportamenti della sovranità
Comportamenti d’offerta
Comportamenti di ripetizione
L’influenza della radio
Anche se ciò sembra meno stupido
Con là anche ospiti su misura, alla casa
O allora l’esperto o la specializzata in contestazione falsa
L’influenza dell’Internet
Con il virtuale così inetto
Pretese della comunicazione
E soprattutto della vera reazione
E soprattutto della vera prostituzione
L’influenza della cavolata
Come questo Luc anonimo ed il suo dispetto
Chi sul mio sito e per messaggio
Come tanto altri in diverse gabbie
Un polziotto, un fascista, una persona di estrema sinistra, un democratico, un staliniano
Il cinque allo stesso tempo, forse bene!
Non, ne non ho mi diverto
Di romperseli ben profondo
Spingendo il mio gueulante di anarchico
Mai si diverte di fare cacare connes ed i cons
Per finire
Ciò mi ha ispirato alcune linee
Contro tutte le stupidità, occorre restare degni
Ogni chrononyme avente la sua decima
Che non può iniziare alcuna lima
Con covariables sociodemografici
Con covariables psicologici
Con covariables idiosyncrasiques
Così l’algoritmo è un territorio
Così il programma è la carta
È della ricetta di cucina
Aggiungere un po’di liquore
Ed inevitabilmente anche, in un mondo
Chi è per lo meno immondo
Si è sempre il piacevole o la piacevole di un’altra persona
Si è sempre il cattivo o la cattiva di un’altra persona
Si è sempre i stronzi o conne di un’altra persona
Si è sempre i rifiuti di un’altra persona
Si è sempre l’ingiuria di un’altra persona
Si è sempre lo questo o lo ciò di un’altra persona
L’influenza delle potenze di denaro
Chi di tutti i giornali sono il finanziamento
E di questa potenza di denaro sono dunque gli in maniera fidata
Eccetto le pubblicazioni libertarie e “Canard Enchaîné„
Essere sconosciuto
Ed osare scrivere senza lo ambage
Ciò diventa un oltraggio
Ed ecco che mette la sciocchezza in rabbia
Rapidamente un ring, che per lo meno
Ci si spiega ai pugni
E dunque l’influenza delle parole
Le parole che distrutturano, parole vere, parole false
Tutto è dunque influenza
La noradrenalina è la nostra impresa
L’influenza della chiesa
Chi su qualsiasi modernità, messa
Era il cappellano perché tutto si dica
E ciò a nelle fosse
Per prima di scoppiare, potere confessarsi
Certamente, era durante la guerra
Ma è come se fosse ieri
L’influenza della spoliazione
I beni ebrei durante l’occupazione
L’influenza dell’esclusione
La fame al ventre e senza casa
L’influenza della frustrazione
Non soltanto sessuale, ma qualsiasi opzione
L’influenza degli ormoni sessuali
E tutta una miseria ben reale
Eccetto nei giornali o alla televisione
L’influenza dell’infanzia
L’influenza dell’adolescenza
L’influenza della gioventù
L’influenza della vecchiaia
Ogni influenza con la sua specificità
Ogni influenza per alienarli
Con tutta una organizzazione del cervello
Chi che cambia ogni volta, cade nell’acqua
Ma non un libero arbitro, ma un vizio
L’influenza dei marcatori fisiologici
Phasage della risposta emozionale
Dove non c’è nessun cautèle
Con cento miliardi di neuroni
Con cento miliardi di cellule gliales
Con uno milione di miliardi di sinapsi
Tutto è influenza sotto il capitale
Tutte le influenze si trovano al suo ballo!

Patrice Faubert (2017) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) impasse dice l’ospite “su hiway.fr„