Source, encodeur, signal, décodeur, destinataire

” Toutes les toxicomanies sans drogue sont des tentatives infructueuses de maîtriser
la culpabilité, la dépression ou l’angoisse par l’activité. ”

” Otto Fenichel ( 1897 – 1946 )

Dans le ciel, tout là-haut
18 à 20000 débris spatiaux
C’est dans l’orbite terrestre basse
Qu’aucune vilenie humaine ne lasse
Oui le ciel peut nous tomber dessus
Et nous donner un coup de pied au cul !
Ainsi voilà le tourisme spatial
Ainsi voici le funéraire spatial
Pour l’instant pour les milliardaires
Et les cendres dans l’interstellaire
La technologie s’amuse avec nous
Les êtres humains sont ses petits toutous
La technologie avec nous fait joujou
Et impossible de lui tordre le cou
Elle fait partie de nous !
Pourtant, rien ne change jamais vraiment
Les étiquettes savent se déguiser brillamment
Mais des hommes et des femmes
Exploitent d’autres hommes et d’autres femmes
Premier tome, deuxième tome, soixantième tome
Mais des hommes et des femmes
Tuent d’autres hommes et d’autres femmes
Premier tome, deuxième tome, soixantième tome
De temps en temps, un bonus
Comme du brahmane Sissa, l’astuce
3000 ans avant notre ère
Un jeu d’échecs du tonnerre
En ce temps, le roi Belkib, incrusté dans le mythique
Une cruche dans les mathématiques
Est malade d’un profond ennui
Et de ce jeu, Sissa, remercie
Avec le gain des grains de riz
Un sur la première case
Deux sur la deuxième case
Quatre sur la troisième case
Huit sur la quatrième case
Seize sur la cinquième case
32 sur la sixième case
Etc. Et ce jusqu’à la soixante quatrième case
Ce qui équivaut à un total de 18 milliards de milliards de grains de riz
Pour ce roi, son empire, c’était fini !
Car le nombre de feu ( 1916 – 2001 ) Claude Shannon
Au jeu d’échecs, c’est 10 puissance 120
10 et 120 zéro derrière
Plus considérable que google
Avec 10 puissance 100
10 et 100 zéro derrière
Plus considérable
Que tous les atomes de l’univers
Avec 10 puissance 80
10 et 80 zéro derrière
La mémoire humaine
Prend peur à toutes ces grandeurs
La mémoire artificielle
Y pousse comme une fleur
Il n’y a pas d’intelligence artificielle
Il n’y a que de la mémoire artificielle
La mémoire n’est pas intelligente
Elle restitue des données, elle est diligente !
Tout dépend de ce qui est mémorisé
Choses idiotes ou choses sensées
De l’être humain à la machine
De l’ordinateur, à Michel, André, Jacques ou Martine
Cela commence à se savoir
Et au génie, personne d’informé, ne peut plus croire !
L’économie
Nous donne des âges
Pour mieux nous mettre en cage
Un âge pour s’amuser
Un âge pour flirter
Un âge pour travailler
Des âges pour nous diviser
Des âges pour nous séparer
Ne pas connaître nos âges
Avec leurs conformismes, cela ferait des ravages !
Il n’y a que l’âge culturel
Qui nous fait aussi mâle ou femelle
C’est un conditionnement formel
Qui tue toute attraction factuelle
Dans la sexualité, dans l’attirance, dans l’affinité
Peu devrait nous importer la date de naissance
Seule devrait compter l’attirance
Mais si c’est sans aucune violence
Dans tous les domaines de l’existence
Pour cela, il faut un être humain nouveau
Qui sache extraire, le faux du vrai et le vrai du faux !
Il ne faudrait
Être ni thuriféraire
Il faudrait
Ne pas être réfractaire
A quoi que ce soit
Pour en rien, justement, n’avoir la foi !
Le doute pour seule loi
Le doute pour unique roi
Même pour feu ( v 370 – 415 après J.C ) Hypatie
La très belle érudite d’Alexandrie
Lynchée et écorchée vive par des chrétiens
Dont l’un deviendra, pour l’église catholique, un saint
Car au fond, cela n’est pas si loin
Douter de tout, adhérer à rien !
Trois millions de biologistes
80000 mathématiciens, du tout, du rien
Dans le monde du mimétisme
La démesure des grands nombres
A toute exception, fait de l’ombre !
Certes
Nous avons des amitiés
Qui ne sont que des rivalités
Certes
Nous avons des amours
Qui sont de véritables fours
Vite le Tardis de Gallifrey
De tous les Doctor Who, pour découvrir un monde
Où de l’anarchie, tout soit vrai
Et où seule son illimitation soit féconde !
Le cambrioleur cosmique
Avec son tournevis sonique
Les mondes que nous imaginons
Sont à nos images, comme nos reptations
Toujours les mêmes soumissions
Les mêmes cages, les mêmes répétitions
De la guerre, de la compétition
Confondant inlassablement technologie et civilisation
Si pauvre est notre imagination !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr ”

“Tutte le tossicodipendenze senza droga sono tentativi sterili di controllare
la colpevolezza, la depressione o l’angoscia con l’attività. “

“Otto Fenichel (1897 – 1946)

Nel cielo, molto lassù
18 a 20000 avanzi spaziali
È nell’orbita terrestre bassa
Che nessuna vilenie umano stanca
Sì il cielo può noi cadere sopra
E darci un calcio al fondo!
Così ecco il turismo spaziale
Così ecco il funerario spaziale
Per il momento per i miliardari
E le ceneri nel interstellare
La tecnologia si diverte con noi
Gli esseri umani sono i suoi piccoli cagnolini
La tecnologia con noi fa giocattolo
Ed impossibile di torcergli il collo
Fa parte di noi!
Tuttavia, nulla cambia mai realmente
Le etichette sanno mascherarsi brillantemente
Ma uomini e donne
Sfruttano altri uomini ed altre donne
Primo volume, secondo volume, sessantesimo volume
Ma uomini e donne
Uccidono altri uomini ed altre donne
Primo volume, secondo volume, sessantesimo volume
Ogni tanto, un bonus
Come bramano Sissa, l’astuzia
3000 anni prima della nostra era
Un gioco di scacchi del tuono
In questo tempo, il re Belkib, incrostato nel mitico
Una brocca nella matematica
È malato di una difficoltà profonda
E di questo gioco, Sissa, ringrazia
Con il guadagno dei grani di riso
Sulla prima scatola
Due sulla seconda scatola
Quattro sulla terza scatola
Otto sulla quarta scatola
Sedici sulla quinta scatola
32 sulla sesta scatola
Ecc. E ciò fino sessantaquattresimo alla scatola
Ciò che equivale ad un totale di 18 miliardi di miliardi di grani di riso
Per il questo re, il suo impero, erano finiti!
Poiché il numero di fuoco (1916 – 2001) Claude Shannon
Al gioco di scacchi, è 10 potenza 120
10 e 120 zero dietro
Più considerevole di Google
Con 10 potenza 100
10 e 100 zero dietro
Più considerevole
Che tutti gli atomi dell’universo
Con 10 potenza 80
10 e 80 zero dietro
La memoria umana
Prende paura a tutte queste dimensioni
La memoria artificiale
Vi spinge come un fiore
Non c’è intelligenza artificiale
Non c’è soltanto della memoria artificiale
La memoria non è intelligente
Restituisce dati, è diligente!
Tutto dipende da ciò che è memorizzato
Cose idiote o cose giudiziose
Dell’essere umano alla macchina
Del computer, a Michel, André, Jacques o Martine
Ciò inizia a sapersi
Ed all’ingegneria, persona di informato, non può credere più!
L’economia
Ci dà età
Per metterci meglio in gabbia
Un’età per divertirsi
Un’età per flirtare
Un’età per lavorare
Età per dividerle
Età per separarle
Non conoscere le nostre età
Con i loro conformismi, ciò farebbe devastazioni!
C’è soltanto l’età culturale
Chi ci fa così maschio o femmina
È un condizionamento formale
Chi uccide ogni attrazione fattuale
Nella sessualità, nell’attrazione, nell’affinità
Poco dovrebbe importarci la data di nascita
Sola dovrebbe contare l’attrazione
Ma se è senza alcuna violenza
In tutti i domini dell’esistenza
Per ciò, occorre un essere umano nuovo
Chi sa estrarre, il falso della verità e la verità del falso!
Non occorrerebbe
Essere né thuriféraire
Occorrerebbe
Non essere refrattario
A nulla
Per in nulla, precisamente, non avere la fede!
Il dubbio per sola legge
Il dubbio per l’unico re
Anche per fuoco (v 370 – 415 dopo J.C) Hypatie
Molto la bella erudita di Alessandria
Linciata e spellata viva da cristiani
Di cui uno diventerà, per la chiesa cattolica, un santo
Poiché in sotterraneo, ciò non è così lontano
Dubitare di tutto, aderire a nulla!
Tre milioni di biologi
80000 matematici, della totalità, di nulla
Nel mondo del mimetismo
La dismisura dei grandi numeri
A qualsiasi eccezione, fa un’ombra!
Certamente
Abbiamo amicizie
Chi sono soltanto rivalità
Certamente
Abbiamo amori
Chi sono veri forni
Rapidamente Tardis de Gallifrey
Di tutto Doctor Who, per scoprire un mondo
Dove dell’anarchia, tutto sia vero
E dove sola sua illimitation sia fertile!
Lo scassinatore cosmico
Con il suo cacciavite sonico
I mondi che immaginiamo
Sono alle nostre immagini, come le nostre reptazioni
Sempre le stesse offerte
Le stesse gabbie, le stesse ripetizioni
Della guerra, della concorrenza
Confondendo instancabilmente tecnologia e civilizzazione
Se povera è la nostra immaginazione!

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) impasse dice l’ospite “su hiway.fr„